Vous n'achetez pas seul. Notre partenaire financier co-investit à vos côtés. Vous divisez le pavillon en deux logements. Le loyer du second paie votre crédit.
Là où votre banque vous refuse à 46 % d'endettement, votre dossier repasse à 22 %. Neuf pavillons disponibles aujourd'hui, deux nouveaux par mois en moyenne — sans miracle ni truc caché, juste un montage que personne d'autre n'opère.
Quatre profils, quatre budgets, quatre raisons d'acheter — mais une même mécanique qui rend possible ce que la banque refusait. Cas-types modélisés sur les profils de prospects que nous accompagnons aujourd'hui.
Cas-types modélisés sur les profils de prospects que nous accompagnons. Chiffres indicatifs basés sur nos simulateurs et nos comparables DVF — votre situation sera testée individuellement.
L'achat-création n'est pas un montage à vie. C'est un coup de levier sur 10 ans, conçu pour qu'à terme vous soyez seul propriétaire de votre pavillon — votre logement et le second logement qui paye votre crédit. Voilà comment on y arrive.
Tous les mois, le locataire vous paye 700 à 1 200 €. Une partie rembourse votre crédit. L'autre partie s'épargne sur un compte dédié au rachat de la quote-part de notre partenaire financier. Au bout de 10 ans, vous avez accumulé 60 à 90 k€ pour préparer la sortie sereinement.
Votre partenaire financier sort à un multiple connu d'avance (1,30 à 1,45× son apport initial). Pas de surprise, pas de mauvaise nouvelle. Vous refinancez via un prêt court (5 à 7 ans), en partie déjà couvert par l'épargne accumulée grâce au loyer.
Vous restez et touchez seul le loyer du second logement, jusqu'à la fin de votre crédit. Vous vendez le pavillon entier, équité capitalisée à 100 % pour vous. Vous transmettez à vos enfants, l'équité passe en héritage net.
Vous habitez la pièce de vie principale, votre cuisine ouverte sur le jardin, vos chambres au calme à l'arrière. À 10 mètres, l'entrée du second logement — un voisin indépendant que vous croisez en sortant la poubelle, jamais dans votre salon. Et tous les premiers du mois, son loyer atterrit sur votre compte avant que la banque ne prélève le crédit. Vous habitez plus grand, vous payez beaucoup moins.
Une marketplace immobilière qui débloque un refus bancaire, c'est suspect. Voilà les 5 engagements et limites qu'il faut connaître avant de signer chez le notaire. On préfère perdre un client honnête que gagner un client qui découvre les conditions après coup.
Acheter chez Réhabiter, c'est signer une lettre d'engagement à créer le second logement dans les 18 mois. Pas d'option de retrait : c'est précisément ce qui débloque le co-investissement de notre partenaire financier. Sans création du second logement, pas de partenaire financier. Sans partenaire financier, pas d'achat.
Vous habitez le pavillon principal dès la signature, mais le second logement n'est pas immédiatement louable. Sur 6 à 9 mois, vous payez votre mensualité sans encore percevoir le loyer du locataire. Notre simulateur intègre cette période — votre apport et votre trésorerie doivent l'absorber.
Notre partenaire financier doit sortir à un multiple connu dès la signature (1,30 à 1,45× son apport initial). Vous refinancez sa quote-part — en partie déjà couverte par l'épargne accumulée grâce au loyer. À ce moment-là, le pavillon vous appartient à 100 %. C'est l'objectif explicite du montage, pas un piège.
Vous pouvez quitter le pavillon avant les 10 ans (divorce, mutation, etc.). La quote-part de notre partenaire financier est rachetée prorata temporis au même multiple. Mais sur 2-3 ans, la mécanique est défavorable — c'est pensé pour qui s'inscrit dans la durée.
93 % des annonces qu'on étudie sont écartées au Scan Pro. PLU non favorable, parcelle trop petite, stationnement insuffisant, mitoyenneté problématique — on ne force jamais un pavillon non-divisible. Si votre bien repéré ne passe pas, on vous le dit en 48h.
Indivision conventionnelle régie par l'article 815 du Code civil. Quote-part de notre partenaire financier inscrite au notaire à la signature. Vous restez seul détenteur du droit d'usage et d'habitation. Pas de montage offshore, pas de SCI exotique, pas de viager déguisé.
Quatre observations en quatre années — une banlieue francilienne qui se vide alors qu'elle pourrait se densifier doucement, des ménages qui rebondissent sur un refus bancaire pour quitter l'Île-de-France, des pavillons sous-occupés à 80 % de leur capacité. À un moment, on a relié les points.
L'Île-de-France compte près d'un million de pavillons, dont une part importante est sous-occupée — seniors restés seuls dans une maison de 4 chambres, divorcés qui n'ont pas vendu, héritiers en indivision qui n'arrivent pas à décider. À côté, des couples primo-accédants se font refuser le crédit. Le système ne se parle pas.
Depuis le durcissement HCSF de 2021, près de 40 % des dossiers primo en Île-de-France sont refusés. Pas parce que les ménages n'ont pas les revenus — mais parce que la mensualité dépasse 35 % de leurs ressources. Le calcul est mécanique : il ne regarde pas le futur loyer du locataire, parce que ce locataire n'existe pas encore.
Et si on diminuait artificiellement le prix d'achat — non pas par négociation, mais par co-acquisition avec un partenaire financier qui partage l'indivision ? Et si on transformait simultanément le pavillon pour qu'il génère un loyer qui rembourse une grosse part du crédit ? L'idée tient. Le cadre juridique existe depuis 1804. Personne ne l'a opérationnalisé pour les ménages.
On a commencé sur le terrain en sourçant les pavillons qui passaient nos critères de divisibilité. 93 % d'écartés au filtre Scan Pro. Les 7 % restants sont publiés ici, avec leur scénario d'achat-création détaillé. La règle est tenue : pas de pavillon non-divisible publié, jamais. Si un pavillon ne peut pas devenir deux logements, il ne devient pas un pavillon Réhabiter.
Tous divisibles, tous documentés Scan Pro, tous accessibles à un dossier que la banque a refusé une fois. Cliquez sur la carte pour voir la fiche complète : photos, plans, simulation finançabilité, calendrier des travaux.
Notaire, architecte, bailleur social — chacun apporte sa lecture, nuances comprises. Propos reformulés à partir d'échanges professionnels privés et anonymisés : ce sont des avis de métier, pas une caution, un mandat ni un partenariat commercial.
L'indivision conventionnelle Article 815 est un cadre standard du droit français, mobilisé depuis 1804. Le risque juridique principal sur une opération comme Réhabiter n'est pas le cadre lui-même — c'est sa rédaction précise. Sur les dossiers que j'ai vus, la documentation est solide.
Diviser un pavillon des années 70-90 en deux logements indépendants, c'est techniquement très faisable dans 30 à 40 % des cas. Le facteur clé n'est pas la maison — c'est la parcelle. Profondeur, accès, stationnement. Le filtre Scan Pro est lucide là-dessus.
La demande locative sur des T2-T3 en zone tendue francilienne est solide, et le rendu est plus qualitatif qu'un studio en R+5. Pour le bailleur que je suis, un second logement issu d'une division pavillon est un actif à durée longue. Le rendement n'est pas spectaculaire mais le risque locatif est faible.
Notre travail, c'est de dire non aux pavillons qui ne sont pas divisibles, même quand ils sont jolis, même quand le prix est attractif, même quand l'agence pousse. Voilà ce qu'on a écarté ce mois-ci, et pourquoi.
LeBonCoin, SeLoger, une agence locale, votre voisin qui vend — peu importe d'où vient l'annonce.
Soumettez l'adresse, on le passe au Scan Pro en 48 heures. Gratuit, sans engagement, et la réponse arrive même si la réponse est non.